« Les accusations de viol ne mettent pas en danger une place au gouvernement. On ne peut pas accepter. Les femmes ne sont plus dans une situation où elles se taisent. »
Près de 800 personnes, agents du CHU et soignants venus d’autres établissements se sont rassemblés sur le parvis de l’hôpital de Besançon cet aprèm. Jour du couperet. Pour dire toute