L’Europe a un problème de fertilité. La cohérence des données est stupéfiante. Partout où nous disposons de données sur les naissances mois par mois, il manque de nombreux bébés depuis le début de l’année 2022. Tout se passe comme si les femmes avaient été rendues malades à partir de la moitié de l’année 2021, bloquant leur fertilité de manière suffisamment massive pour se répercuter dans les statistiques de naissances. Heureusement qu’il a suffisamment été répété que la vaccination est sûre et efficace, sinon il ne fait aucun doute que des journalistes ou instituts auraient fini par se poser des questions, voire même, étudier un peu les données disponibles. Mais puisque la vaccination est sûre et efficace, nous pouvons sans risque étudier les données à notre disposition. Si on se place dans un exemple complètement fictif, où de nombreuses femmes se feraient injecter une substance nocive, on devrait observer plusieurs phénomènes. Tout d’abord il y aurait de fortes chances d’observer un pic de naissances au moment de l’injection des femmes enceintes à partir de leur 3e trimestre. Le fait d’être malade peut engendrer des accouchements prématurés. La prématurité est une des premières causes de mortalité infantile. Il n’existe pas de statistiques en ligne sur la prématurité. En revanche, l’étude de la mortalité infantile peut donner des indices permettant de savoir si quelque chose d’anormal se passe au moment de l’accouchement. Une fois passé ce pic de naissances, on s’attend à un effondrement de la natalité. Les femmes malades perdent leur fécondité. Cette perte de fécondité est visible par le dérèglement des menstruations. Il peut s’agir d’une perte totale ou partielle des règles, ou inversement d’une surabondance des pertes de sang. Une fois cela en tête, il convient d’étudier ce qui se passe au sein des pays permettant l’accès aux données.
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